Notre enquête
Nos auteurs sont allés sur le terrain tester cette adresse en toute indépendance. Ils vous font part de leur expérience.
Une fois passé le petit pont et le portail, les envies de visites (Rocamadour, gouffre de Padirac, vallée de la Dordogne...) s'estompent devant ce domaine enchanteur, clos et rassurant, où serpente sur 1 kilomètre l'Alzou qui alimentait autrefois le moulin (xive-xviie). Sur la rive, une construction plus récente abrite un salon-bibliothèque et une salle à manger d'été dont les baies vitrées ouvrent largement sur le cours d'eau, afin d'apprécier pleinement les évolutions de quelques dizaines de canards d'ornement venus du monde entier. C'est là le territoire de Claude, qui, depuis plus de vingt ans, soigne petits déjeuners (douze sortes de confitures) et dîners au gré de son inspiration et des must qu'offre la région (canard, agneau du Quercy, cèpes, noix...). Gérard, lui, s'attache, avec beaucoup d'exigence, à la décoration des chambres. Murs de pierre et poutres, tapisseries et tableaux à cadre doré, meubles anciens, rideaux et couvre-lits rouges, elles ont toutes un côté "château". Aménagées dans une dépendance, les suites "Fénelon" et "Bernadotte", plus "neuves", n'ont pas le charme des chambres du moulin, comme "Les Meules", par exemple, qui est la plus agréable avec ses deux fenêtres sur le ruisseau et sa porte-fenêtre donnant sur le parc. Accueil très sympathique.