Notre enquête
Nos auteurs sont allés sur le terrain tester cette adresse en toute indépendance. Ils vous font part de leur expérience.
Si vous n'avez pas eu l'occasion de danser sur le pont d'Avignon, rattrapez-vous dans cette maison de maître accoudée à un aqueduc tronqué, à l'origine prévu pour amener l'eau à une exploitation minière. L'ensemble constitue une belle propriété nichée dans un vallon tranquille rafraîchi par le Lavencou, au pied du plateau du Larzac. L'aqueduc - que l'on rejoint après être passé sous son "grand frère", le viaduc de Millau - protège de son ombre la piscine installée sous une arche et abrite au sein de ses murs la salle du petit déjeuner ; de même, les neuf tilleuls protègent le terrain de pétanque de leurs frondaisons. Dans la maison, cinq chambres, simples et douces, aux salles de bains impeccables munies de douches à l'italienne. Tomettes au sol dans certaines, parfois un mur de pierres apparentes, elles sont dotées de lits douillets et de petits meubles campagnards, de bois et de rotin, plus rarement de métal. Quelques belles images, un miroir, ponctuent les murs de reflets de couleur, tandis que les fenêtres laissent apparaître la silhouette des Causses. Les journées sont chaudes, les nuits fraîches et le calme, absolu : pas un bruit, pas une maison à l'horizon. Un endroit pour se reposer dans le parc naturel des Grands Causses.