Notre enquête
Nos auteurs sont allés sur le terrain tester cette adresse en toute indépendance. Ils vous font part de leur expérience.
Sur les berges paisibles de l'étang Blanc, cette accueillante villa du même nom fait oublier les tumultes des villes côtières pourtant si proches. Isolé dans la pinède, l'hôtel s'ouvre sur un paysage d'aquarelle : lac bleu, rythmé par les grandes verticales de pins et les nappes blondes et vertes des prairies humides, ponctué de loin en loin par les affûts de branchages posés sur l'eau, qui reprennent du service en période de chasse. D'inspiration landaise, la villa offre des chambres douces, en demi-teintes grisées, grèges, mauve pâle, relayées par le voile transparent d'un rideau ou le bouti du couvre-lit (deux petites, avec balcon, ouvrent sur le lac ; les autres, sur un canal verdoyant). Cet ensemble épuré, au goût du moment, se complète par d'impeccables salles de bains douillettement pourvues d'un épais linge de toilette et de bons produits d'accueil. Seule l'insonorisation intérieure laisse encore à désirer. Largement ouvertes sur la sérénité du paysage, la salle à manger vitrée (fines chaises en fer forgé, sol en jonc de mer) et la terrasse participent pleinement aux plaisirs de la table. Nous nous y sommes régalés de la cuisine de David Sulpice, aux cuissons justes, aux belles créations, toujours soucieuses de la qualité du produit. Et à titre de promenade digestive, une balade en barque à travers les roseaux ne s'impose-t-elle pas ?