Notre enquête
Nos auteurs sont allés sur le terrain tester cette adresse en toute indépendance. Ils vous font part de leur expérience.
On rêverait la Normandie médiévale ainsi : une forêt de feuillus, une rivière, un château. Celui d'Agneaux date du XIIIe siècle, et dans ses chambres, les ouvertures sont restées étroites. Aussi, s'il vous faut de la lumière, préférez les grandes du premier étage, avec leurs fenêtres sur le parc et le vallon boisé. Au rez-de-chaussée ou au second, c'est plus acrobatique : on se joue des volumes, des escaliers et soupentes - certains adorent, d'autres moins... Presque partout, la décoration a été rafraîchie et égayée de couvre-lits, de rideaux aux teintes vives, rose ou vert acidulé. Des tirages de photographies contemporaines sur toile ont été dispersées au fil des couloirs, des escaliers : ce sont des artistes qui exposent à la saison. Devant le bâtiment voisin de l'ancienne ferme (superbe), des sculptures en métal s'amusent de la pluie et du vent, rouillent au soleil. C'est parmi elles que par beau temps on dîne, en terrasse, au chant des oiseaux. Au matin, sur demande, on peut aussi y petit-déjeuner aux huîtres et au champagne...